Santé Mentale & TCA

Il n'y a pas de santé sans santé mentale...

La Santé Mentale et les TCA

La santé mentale fait partie intégrante de la santé globale. Les troubles des conduites alimentaires (TCA) sont l’ expression d’une souffrance psychique : ils touchent le corps, l’émotionnel et les relations, et nécessitent une prise en charge adaptée et pluridisciplinaire.

Qu’est-ce que la santé mentale ?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social », et rappelle qu’il n’y a pas de santé sans santé mentale. Description La santé mentale évolue tout au long de la vie entre un pôle positif (joie, satisfaction, sentiment d’utilité) et des périodes de fragilité (stress, troubles psychiques). Cet équilibre dépend de nombreux facteurs : constitution personnelle, résilience, environnement familial et social, événements de vie, etc. Prendre soin de sa santé mentale, c’est favoriser les ressources et renforcer les facteurs et protection qui permettent de surmonter les épreuves inhérente à la vie. C’est aussi contribuer pleinement à une prise de conscience collective qu’il est essentiel de le faire au même titre que pour sa santé physique.

Les troubles psychiques

Les troubles psychiques regroupent des affections aux formes variées, pouvant s’installer durablement et altérer la vie sociale et professionnelle.

Parmi les plus répandus :

  • Dépression, Troubles bipolaires 
  • Troubles anxieux
  • Troubles obsessionnels-compulsifs (TOC)
  • Troubles du comportement alimentaire (TCA)
  • Addictions, usage de substances
  • Troubles psychotiques / schizophrénie

Ces troubles ne sont pas des déficiences intellectuelles : ce sont des maladies invalidantes et handicaps psychiques, mais le rétablissement est possible avec des soins adaptés et un accompagnement soutenu.

Le rétablissement et la pair-aidance en santé mentale

DescriptionLe rétablissement est un processus individuel et collectif : il vise à améliorer la qualité de vie, renforcer le pouvoir d’agir et retrouver un rôle actif dans sa vie. Le rétablissement peut inclure la poursuite de soins (psychothérapie, suivi psychiatrique, traitement médicamenteux) tout en visant l’autonomie, le sens et la reprise de projets. Un accompagnement bienveillant est souvent déterminant dans ce cheminement vers la stabilisation et la reprise de capacités. L’entourage – professionnel, familial et social – joue aussi un rôle essentiel.

Experte du vécu

Être un « expert du vécu » signifie avoir traversé soi-même les troubles et pouvoir, par ce regard, incarner l’espoir d’un aller-mieux. Ce partage d’expérience favorise la confiance, la motivation et l’engagement dans les soins : il aide pour ma part à comprendre la complexité des TCA (deuils, bénéfices secondaires, stratégies de protection) et à accompagner la personne avec une sensibilité particulière aux enjeux de la guérison.

Comprendre les Troubles des conduites alimentaires

Les TCA sont des maladies complexes et multifactorielles. Les formes les plus connues sont : anorexie mentale, boulimie nerveuse, hyperphagie boulimique — mais il existe de nombreuses formes dites « atypiques » qui sont fréquemment sous-diagnostiquées.
Les TCA s’expriment par un rapport à la nourriture et au corps profondément perturbé : image corporelle altérée, baisse d’estime de soi, perte de la notion de plaisir, isolement social… Ils sont fréquemment associés à de l’anxiété, des troubles obsessionnels ou des traumatismes.
Ces troubles peuvent évoluer (alternance de périodes restrictives et de crises, apparition de comportements compensatoires, etc.) voir co-exister. Ce sont des troubles souvent « frontières » car ils croisent des dimensions biologiques, psychiques, sociales et culturelles.

Caractéristiques mentales fréquentes chez les personnes atteintes de TCA

• Manque de confiance
• Perfectionnisme excessif
• Besoin de contrôle et difficulté à lâcher prise
• Mauvaise image et faible estime de soi
• Rejet du désir et culpabilité
• Dysrégulation émotionnelle
• Troubles de l’attachement / quête identitaire

Risques pour la santé

Les TCA peuvent entraîner des complications somatiques (déséquilibres électrolytiques, troubles cardiaques, problèmes dentaires, dénutrition) et psychiques graves.
On estime à 600 000 le nombre de jeunes concernés par un TCA en France . Les TCA sont la deuxième cause de mortalité pour cette population : ils  représentent donc un véritable enjeu de santé publique.
Ces pathologies nécessitent une prise en charge pluridisciplinaire, rapide et précoce.

Mieux comprendre pour mieux guérir

La survenue d’un TCA résulte d’une combinaison de facteurs : facteurs de vulnérabilité (prédispositions, traits de personnalité), facteurs déclenchants (régime, puberté, événement stressant, harcèlement) et facteurs de maintien (déséquilibres biologiques, stratégies d’évitement). Un tiers des personnes concernées rapportent un passé traumatique.
Les TCA souffrent de représentations erronées : ce n’est ni « un caprice » ni un manque de volonté . Les réactions qu’ils suscitent (incompréhension, stigmatisation ou rejet) similaires face aux addictions aggravent le problème et l’isolement .
Chez les jeunes, une intervention précoce est particulièrement importante afin de limiter les impacts corporels et psychiques à un âge où le développement est encore en cours.
La guérison passe par une approche pluridisciplinaire : suivi médical, prise en charge nutritionnelle, psychothérapies (Thérapies Cognitivo-Comportementales, ACT, approches psycho-corporelles, techniques narratives…), intégration du corps, réintroduction des plaisirs de vivre, et le soutien social. Impliquer la famille et les proches est souvent primordial.

Un pas de plus vers la compréhension et le soutien

Nous savons à quel point il peut être difficile d’aider un proche souffrant de troubles alimentaires. Les parents en particulier sont les plus démunis.
Ce livret est une ressource pour vous aider à mieux comprendre la maladie, adopter les bons réflexes et proposer du soutien adapté.
Vous n’êtes pas seuls : chaque lecture est une force de plus pour aider les personnes sur leur chemin de guérison.
L’USAB que je marraine propose aussi des groupes de parole pour les patients et les familles.p>

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Approfondissez selon vos besoins
Ressources & Articles

Pour aller plus loin

Les 3 TCA les plus connus

En résumé :

  • 95% des personnes souffrant de TCA seraient des femmes
  • Dans 90% des cas ce seraient des femmes entre 15 et 25 ans
  • Aucune distinction au niveau socio-culturel ou économique

L’Anorexie :

L’anorexie mentale (ou nerveuse) concerne surtout des jeunes filles âgées de 14 à 20 ans (10% d’hommes).

La prévalence est de 5 cas pour 100 000 habitants en France (1 à 8 cas pour 100 000 aux Etats-Unis).

En France, 1,4 à 3,5% des étudiantes et lycéennes parisiennes serait touchées (entre 3000 et 6000 nouveaux cas chaque année). Globalement entre 0,5 et 1% des femmes de 14 à 20 ans développeraient une anorexie mentale sévère (pic à 16 ans). Au bout de 5 ans de maladie (la durée moyenne du processus est de 7 ans), environ les 2/3 des patients guérissent.

L’anorexie mentale est une maladie psychiatrique ayant un taux de mortalité élevé (5 à 15%) : le taux de suicide des anorexiques est le plus élevé de toutes les maladies psychiatriques.

 

La Boulimie :

Les études à l’international révèlent que 1 à 4% des femmes seraient touchées, contre 0,1 à 0,7% des hommes.

En France, la boulimie toucherait 1,5% des 11-20 ans. Les crises de boulimie concerneraient 28% des adolescentes et les stratégies de contrôle du poids 19%. Les formes partielles seraient 2 à 3 fois plus fréquentes et peuvent représenter des facteurs de risque aussi sévères que la boulimie pour la survenue de troubles physiques et psychiques à l’âge adulte.

 

L’Hyperphagie :

Entre 1,9 à 5% des femmes seraient touchées, contre 0,3 à 3% des hommes.

En France elle toucherait 0,7% des femmes en population générale et 9 à 15% des femmes consultant pour surpoids.

Il y a plus d’hommes concernés (40%) par l’hyperphagie que pour la boulimie. L’hyperphagie est un facteur de risque d’obésité.

Seuls 6% des sujets souffrant de boulimie ou d’hyperphagie en population générale consulteraient en psychiatrie (12% en médecine générale).

Conseils pour l’entourage

  • Essayez de parler d’autre chose que de la nourriture (déjà source d’obsession, d’angoisse, de dégoût)

 

  • Montrez-lui qu’il/elle peut vous faire confiance pour les courses et la cuisine (afin d’alléger ses préoccupations alimentaires, le comptage)

 

  • Évitez tout commentaire sur son physique. Votre proche ne se perçoit pas comme il/elle est. Toute remarque pourra être interprétée et venir réveiller des angoisses qui sont de toute façon présentes, ou au contraire, l’encourager dans la restriction.

 

  • Évitez tous commentaires sur la façon dont il ou elle devrait manger. Toute ingérence dans ce qui est maîtrisé est source d’angoisse.

 

  • Pas de menace sur son avenir. « Tu vas mourir », « tu n’auras pas d’enfant », « tu vas être obligée d’arrêter tes études », etc. : toutes choses fausses mais surtout inopérantes car il ou elle est incapable de se projeter dans l’avenir.

 

  • Ne forcez pas votre enfant ou votre ami(e) à manger vous vous heurterez à un mur.

 

  • Attention aux interdits. S’il est bon d’intervenir pour lui faire comprendre avec douceur qu’il ou elle court pour perdre des calories, qu’il ou elle travaille pour chasser de sa tête les pensées alimentaires, il est préférable d’essayer de faire évoluer ses pratiques vers le plaisir. Plaisir qu’elle n’a plus et qu’il ne faut pas lui interdire. Soyez un miroir positif.

 

  • Un repas, cela se partage. Ne cédez jamais sur ce point. La maladie n’excuse pas tout et ne doit pas devenir une excuse pour tout se permettre : vous avez aussi vos limites et vous pouvez les poser avec douceur mais fermeté.

 

  • Apportez votre écoute, sans jugement. Favorisez le dialogue sur tout ce qui n’est pas alimentaire.

 

  • Votre culpabilité est le premier obstacle inutile et injuste car vous êtes rarement la cause.

 

  • Sachez rassembler et préserver le plus de gens autour d’elle, amis(es), famille…

 

  • Déléguez le sujet de l’alimentation à un professionnel. Votre rôle s’arrête devant l’assiette. Évitez le contrôle (flicage) et les remarques. Veillez à tenir le rôle d’aidant/accompagnant (vous n’êtes ni l’infirmière ni le médecin…)

 

  • Prenez le temps et concentrez votre énergie dans les démarches de soin. Soutenez-le ou la, ne reculez pas devant les « échecs » ou rechutes.

 

  • Lisez, rencontrez des anciens malades, des parents, des médecins, des psy… groupes de parole dédiés pour les malades ou pour les proches

 

  • Armez-vous de patience et de constance. Vous êtes partis pour une course de fond et non pour un sprint.

 

  • Parfois aider c’est déjà tenir soi-même le cap. Préservez-vous et offrez-vous des moments qui vous font simplement du bien. Des groupes de parole pour les parents et les proches existent. N’hésitez pas à me contacter à ce sujet.

 

  • Votre présence est un médicament.

 

Conseils de lecture

Vous trouverez sur Internet différentes listes d’ouvrages conseillés sur le sujet des tca.

Voici la bibliographie que je conseille. Tous ne traitent pas des troubles alimentaires spécifiquement mais je trouve utile de les citer. Les ouvrages ne sont pas « classés » selon qu’ils soient autobiographiques ou plus théoriques. Ces lectures sont complémentaires les unes aux autres.

Je tâcherai d’enrichir cette suggestion d’ouvrages au gré de mes lectures… 

 

Troubles alimentaires…

Apfeldorfer Gérard, Je mange donc je suis : surpoids et troubles du comportement alimentaire, nouvelle édition, Payot & Rivages, 2002

Corcos M., Lamas C., Pham-Sottez A et al., L’anorexie mentale : Dénis et réalités, Paris (France), Éditions Doin, 2008

Corcos M., Le corps insoumis : psychopathologie des troubles des conduites alimentaires, Dunod (2è édition), 2011

Jacques Dimitri, Message de l’anorexie : un éclairage inédit, de nouvelles pistes pour comprendre, Éditions Quintessence, 2012

Kelen Jacqueline, La faim de l’âme : une approche spirituelle de l’anorexie, nouvelle édition revue et augmentée, Presses de la Renaissance, 2011

Leblanc Barbara, Descente en anorexie, B. Leblanc, 2013

Les filles du Calvaire, Le ventre vide, le froid autour, Eyrolles, 2011

Maillet J., Anorexie-boulimie : idées reçues sur les troubles du comportement alimentaire, Éditions Le Cavalier Bleu, 2012

Marzano Maria Michela, Légère comme un papillon, Grasset, 2012

Meunier A, Ces ados qui nous tracassent, Michel Lafon, 2008

Pazalle Vittoria, Anorexie & Boulimie : journal intime d’une reconstruction, nouvelle édition, Dangles, 2007

Pouteau Thomas, Je reviens d’une anorexie – et comment j’ai relevé ce défi, Frison-roche, 2019

Saffer Florian, Je fais la paix avec mon poids, Solar, 2022

Sellam Salomon, Boulimie-anorexie : un énorme quiproquo psychoaffectif, Bérangel, 2005`

Valère Valérie, Le pavillon des enfants fous, Hachette, 1984

Vanessa & Meunier Alain, Je m’aime, donc je vis : c’est quoi l’anorexie ? Payot & Rivages, 2005

Seznec Jean-Christophe, J’arrête de lutter avec mon corps, Psychoguides Puf, 2014

 

Psychologie positive & Développement personnel

André Christophe, Imparfaits, libres et heureux : pratiques de l’estime de soi, Odile Jacob, 2006

André Christophe, Méditer, jour après jour : 25 leçons pour vivre en pleine conscience, L’iconoclaste, 2011

Boutboul Serge, Comment déployer l’être spirituel que nous sommes : discerner notre mission de vie et évoluer de manière authentique, Éditions Exergue, 2013

Goeman Daniel, L’Intelligence émotionnelle : comment transformer ses émotions en intelligence, Robert Laffont, 1997

Dedeban Nathalie, Muller Jean-Louis, Portanery Emmanuel, Tournier Catherine, Transformez votre colère en énergie positive ! : poser les limites et se faire respecter, Eyrolles, 2013

Janssen Thierry, La maladie a-t-elle un sens ? : enquête au-delà des croyances, Fayard, 2008

Lejoyeux Michel, Changer, en mieux : son caractère, son travail, ses amours, son cerveau, Plon, 2011

Lienard Yasmine, Pour une sagesse moderne, Odile Jacob, 2011

Tolle Eckhart, Le Pouvoir du moment présent : guide d’éveil spirituel, Ariane, 2000

 

Pour les professionnels

Faire face aux troubles alimentaires : Anorexie, boulimie, compulsion

Angélique Gimenez, Alain Perroud, Daniel Rigaud

Retz éditions

 

Savoir traiter la boulimie avec les TCC

Alain Perroud

Retz éditions

 

Les troubles du comportement alimentaire : une approche centrée sur le patient

Kathleen – M Berg

Aux Éditions DeBoeck

 

La Thérapie d’acceptation et d’engagement

Guide clinique

Marie-France Bolduc, Jana Grand, Benjamin Schoendorff

Aux Éditions DeBoeck

 

Adapter la thérapie ACT pour les enfants, les adolescents et leurs parents

Mehdi Liratni

Chez Dunod

 

Sabrina PALUMBO


Thérapeute ACT, Formatrice, Consultante en santé mentale et Auteure


Spécialisée dans l’accompagnement des relations douloureuses à la nourriture et des TCA

 

  • Membre de l’Association Francophone pour une Science Comportementale et Contextuelle (AFSCC)

  • Membre du réseau d’anciens usagers Experts Psycom

    http://www.corps-et-ame-en-eveil.com

 

 

La Guérison

Peut-on guérir d’un trouble alimentaire ?

C’est une question qui revient souvent à laquelle je réponds oui : guérir d’un trouble alimentaire est possible.

La guérison peut être partielle ou totale. Beaucoup préfèreront parler de rétablissement ou rémission (le terme guérison s’oppose à la maladie – il appartient au corps médical – et il faut s’entendre sur les critères à prendre en compte.)

Le risque de chronicisation sera d’autant plus grand que le dépistage/repérage précoce et la prise en charge auront été retardés. Malheureusement, il y a beaucoup d’errance et de ruptures dans les parcours.

C’est pourquoi plus vous en parlerez tôt, plus vous vous ferez aider, et plus vous maximiser les chances de vous en sortir ! En cas de trouble avéré un accompagnement médical et psychologique (psychologue et/ou psychiatre quand le traitement est nécessaire) sont indispensables et soutenus par l’accompagnement nutritionnel.

La thérapie que je propose s’inscrit dans une logique d’accompagnement global et holistique des personnes concernées.

Une sorte de consensus existe pour dire qu’au bout de 5 ans sans « rechute » on estime la personne guérie.

Pour citer quelques chiffres, on peut dire que la guérison complète est obtenue dans 60% des cas d’anorexie mentale restrictive et de boulimie, dans 50 à 60% des cas de compulsions alimentaires ou d’anorexie-boulimie…

La guérison est une vision purement médicale du trouble. Il serait plus juste de parler de guérison(S) car si la guérison somatique et psychologique est objectivable, c’est plus compliqué pour la guérison sociale, familiale, etc.

C’est pourquoi je parle plus volontiers de libération dans le sens où la maladie enferme.

La durée pour « s’en sortir » est variable et les TCA sont des pathologies au long court mais il ne faut pas désespérer et se faire accompagner.

La guérison ne survient pas dans la solitude et l’isolement. Les rechutes, elles, font partie du processus de guérison. Et puis on ne rechute jamais vraiment au même endroit…

La guérison est personnelle, propre à chacun.e. Il existe peut-être autant de définition de la guérison que de personnes guéries !

La guérison fait souvent peur, semble impossible (surtout s’il y a eu des échecs de prise en charge auparavant). La notion de rétablissement est intéressante puisque se rétablir c’est un petit pas chaque jour…

Pour les personnes guéries, les critères de bien-être psychologique, d’acceptation de soi et de résilience semblent primordiales. Chaque personne malade pourra identifier les critères qui lui semblent les plus importants afin de vivre une vie qui lui correspond en étant en bonne santé et aussi épanouie que possible.

 

La guérison pourrait ressemble à :

Être capable de reprendre sa vie en gérant les imprévus avec confiance en soi et en la vie. C’est accepter que le monde soit imprévisible et irréversible…

Qu’on ait pu être maigre et en grande forme avant… et que cela ne sera plus jamais le cas !

Qu’on ait pu être « gros » sans savoir prendre sa place… et être devenu « normal » et être vraiment à sa place.

C’est se revoir sur des photos en étant fier du chemin parcouru et touché par ce que l’on a vécu… touché de tendresse pour soi et non pas de honte !

Être guéri, c’est se sentir bien avec soi-même et ressentir la même empathie pour soi que le thérapeute a pu en avoir pour soi.

Être guéri, cela peut laisser place à de la sérénité là où il y aurait pu avoir de la culpabilité et des regrets.

 

En résumé :

Cela peut prendre du temps d’admettre que l’on a besoin d’aide pour sortir d’un TCA.

Et cela peut faire peur de quitter ce fonctionnement !

Pour sortir de la lutte il faut déjà accepter de l’être…

Oser parler, oser demander de l’aide et surtout se faire accompagner est indispensable.

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