Le corps humain révèle son plein potentiel lorsqu’on le respecte en évitant au maximum les comportements alimentaires qui perturbent ses équilibres et fonctionnement internes.

Nos performances physiques et intellectuelles sont directement liées à la quantité (et la qualité) de glucides, de protéines et de lipides que nous ingérons à chaque repas et la fréquence à laquelle nous les mangeons au cours d’une journée.

Manger pour gagner, ça veut dire quoi ?  Cela ne signifie pas uniquement améliorer les performances sportives et se mettre dans les meilleures dispositions possibles avant une compétition.

C’est aussi avoir la volonté d’être et de rester en forme quotidiennement. Nourrir sa bonne vitalité physique 😊

Manger pour gagner, cela consiste à offrir à son corps, en quantité comme en qualité, les aliments, (macro, micronutriments, enzymes, probiotiques) qui permettre la meilleure performance possible sur tous les plans (corporel, mental et moral). C’est l’opposé point par point du dopage !

Cela se répercute sur la qualité de sommeil, la santé cardiovasculaire et la capacité de mémoire et de concentration…

Pour toujours être au maximum de son potentiel physique et intellectuel, on va mettre un accent particulier sur trois aspects de la nutrition-santé :

  • Le respect des IG (les crises d’hypoglycémie font souffrir les muscles et le cerveau)
  • L’équilibre acide-base : une acidité excessive de l’organisme majore tous les phénomènes inflammatoires avec des répercussions sur la digestion et le système immunitaire. Cela altère aussi la capacité de récupération et de régénération des muscles après l’effort. Or la récup est aussi importante que l’entraînement ou l’effort 😉
  • Le maintien d’une bonne hydratation (un déficit en eau de 2 % du poids corporel réduit les aptitudes aérobies de près de 20 %).

L’eau joue un rôle fondamental dans la physiologie de toutes les grandes fonctions de l’organisme, et donc de tous les mécanismes liés à la performance. Par ailleurs, le muscle contient 73 % d’eau et le tissu adipeux 15 %. La déshydratation induite par la chaleur et l’exercice physique entraîne, elle, une augmentation de la sensation de fatigue, du temps de réaction et une diminution des processus de concentration et de mémorisation à court terme.

Sabrina Palumbo-Gassner

Coach certifiée praticienne en ACT, Auteure, Consultante en santé mentale

Membre de l’Association Francophone pour une Science Comportementale et Contextuelle et de l’Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive

Marraine des associations Solidarité Anorexie Boulimie

www.corps-et-ame-en-eveil.com

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